C’est une règle en marketing. La règle numéro un. La plus importante. Celle qu’il ne faut jamais oublier.
Même si une entreprise fabrique le plus beau produit, le plus performant, le moins dispendieux, bref la perle rare, si les consommateurs perçoivent son produit comme étant de la « shit », ils ne l’achèteront pas.
L’inverse est aussi vrai.
Une entreprise qui fabrique un produit ordinaire, mais qui en met plus que le client en demande lors de la description de ces fonctions. Si elle se vante d’être la seule à détenir ce « bijou » qu’elle commercialise comme étant la huitième merveille du monde, je vous assure que les consommateurs achèteront son produit. Mais quel est le prix à payer?
La vérité fait toujours surface. Si un produit ne répond pas aux attentes des consommateurs, il ne mettra pas grand temps avant que l’entreprise en soit avisée, et ses répercussions iront bien au-delà de la diminution des ventes du produit. C’est l’image de l’entreprise qui en sera ternie. Et une image positive, ça ne se construit pas en deux jours.
L’histoire de Clotaire Rapaille en est un bon exemple. Une image ternie par des propos exagérés, des mensonges, de la malhonnêteté. Je m’en fou que ces propos soient vrai ou pas. Je m’en fou de savoir si le maire Lebeaume a tord ou pas. Ce qui me jette à terre, c’est que c’est à cause d’histoire comme celle-là que je dois et devrai me défendre auprès de la masse à propos de l’intérêt de ma profession pour la société. Rapaille ne fait pas que nuire à son image, mais à l’image de la profession du marketing.
Marie
Source : l’image provient du blogue de Espacio Critico


